lundi, 02 juin 2008

AFRICA RUN

"A.F.R.I.C.A. RUN est une association régie par la loi du 1er Juillet 1901 ayant pour but l'organisation d'actions à caractère social ou culturel d'intérêt général et en particulier la collecte, l'acheminement et la distribution de chaussures de running neuves ou d'occasion à destination des populations d'Afrique.

Les membres fondateurs sont des marathoniens, grands consommateurs de chaussures de running.

Lors d'une marche en famille au Mali au long des villages du Pays Dogon, un des membres fondateurs qui emporte toujours avec lui ses chaussures de running, a pu constater lors de séances de "troc" avec les artisans locaux, l'intérêt que portait les villageois à ses chaussures.

En effet, les guides maliens lui confirmèrent que beaucoup d'enfants allaient à l'école pieds nus à plusieurs kilomètres de leur village et que nombre d'adultes aussi circulaient sans chaussures, provoquant ainsi de nombreuses blessures et importantes infections. Cet état de fait est dû bien sûr au coût prohibitif des chaussures pour les familles.

A son retour en France, la décision d'envoyer les chaussures de sport de la famille aux enfants et adultes qu’ils avaient croisés, fut ainsi prise !

En mai 2006, l’association AFRICA RUN vit le jour avec comme premier projet de collecter, acheminer puis distribuer des chaussures de running neuves ou d’occasion aux populations des pays d’Afrique."

http://www.africarun.org

Retrouvez le compte rendu des déposes en Afrique et de la course du Team AFRICA RUN sur le site www.couriradio.com , la web radio des coureurs et partenaire de l'association !

mardi, 06 mai 2008

Kiosque numérique Relay.fr lance l'éco-forfait illimité !

Le Kiosque Numérique Relay.fr lance l’eco-forfait illimité pour soutenir le programme du WWF de protection des forêts

1203689873.gif

LE KIOSQUE NUMERIQUE, pionnier européen de la presse à télécharger, S’ENGAGE AUPRES DU WWF, organisation mondiale de protection de l’environnement, POUR PROMOUVOIR UNE NOUVELLE FAÇON LUDIQUE DE LIRE LA PRESSE TOUT EN REDUISANT SON IMPACT POUR LA PLANETE.

Télécharger la presse : un geste pour la planète 293482523.jpg Préférer le téléchargement, c’est réduire notre consommation de papier et limiter la pression sur la forêt, mais aussi :

■ Economiser l’eau, utilisée en abondance pour l’extraction de cellulose ;

■ Economiser de l’énergie, source de nombreuses pollutions pour sécher le papier ;

■ Eviter les rejets de chlore, utilisé pour blanchir le papier ;

■ Réduire les émissions de CO2 engendrées par le transport ;

■ Moins de déchets à traiter.

Le Kiosque Numérique a décidé de s’engager encore plus concrètement pour la préservation des forêts en soutenant le programme du WWF pour les forêts de Nouvelle Calédonie. En souscrivant à l’éco-forfait illimité [1], 1€ est reversé chaque mois au WWF. 1€ = 1 m² de forêt protégée en Nouvelle Calédonie

Un nouveau mode de consommation de la presse : le téléchargement illimité

Comme la musique, comme la vidéo, la dématérialisation des magazines répond aux modes de consommation contemporains. Leader sur le marché avec un catalogue de près de 400 magazines, le Kiosque Numérique offre souplesse d’achat et liberté d’accès 24h/24, 7j/7, partout dans le monde.

Toujours à la pointe de l’innovation, le Kiosque Numérique propose aujourd’hui une formule d’achat totalement inédite en France et dans le monde. Il est désormais possible de télécharger tous les magazines pour 17.90€/mois (dont 1€ est reversé au WWF).

L’éco-forfait WWF illimité en bref :

■ 17.90€ par mois dont 1€ reversé chaque mois au WWF ;

■ 1€ = 1m² de forêt protégée en Nouvelle Calédonie ;

■ Téléchargement de tous les magazines parmi un catalogue de plus de 400 titres ;

■ Disponible 24/24h, 7/7j, partout dans le monde, sur le site Relay.fr

Voir en ligne : Le site Relay.fr

vendredi, 02 mai 2008

Des ristournes pour les automobilistes sobres en CO²

"Les compagnies d'assurances cherchent à séduire leurs clients en proposant des tarifs moins élevés à ceux qui conduisent peu ou possèdent des véhicules faibles émetteurs en CO².

Simple effet de mode marketing ou véritable tendance de fond ? Les compagnies d'assurance automobile rivalisent depuis peu d'offres étiquetées « vertes » pour séduire les conducteurs. Parmi les dernières initiatives en date, celle de la GMF 1230938422.gif qui propose 10 % de réduction sur son contrat d'assurance auto à tous les détenteurs d'abonnement annuel de transports en commun. « Cette offre a une dimension écologique évidente, mais elle a surtout une logique assurantielle, explique son président, Thierry Derez. On peut en effet supposer qu'un utilisateur qui prend les transports en commun a moins recours à sa voiture pour ses déplacements que d'autres. »

Dans la même veine, de nombreux assureurs (Macif, MAAF...) 482246349.gifpromettent des ristournes aux automobilistes propriétaires de véhicules propres ou à ceux qui acceptent de limiter leurs déplacements. La Parisienne Assurance , une petite compagnie opérant essentiellement dans la capitale, vient ainsi de lancer une nouvelle offre avec des réductions tarifaires importantes (jusqu'à - 45 %) à condition que le véhicule assuré soit faiblement émetteur de CO² et que son utilisation annuelle soit limitée. Elle prend même en charge l'abonnement annuel au système de vélo en libre-service, Vélib', ainsi qu'une partie des frais de déplacement en transports en commun.

Les assureurs se défendent de vouloir « faire des coups ». Beaucoup affirment que le développement durable est un thème majeur dans leur stratégie commerciale, à destination du grand public ou des entreprises. Generali propose ainsi aux PME de moduler leurs tarifs d'assurance en fonction du respect de critères environnementaux et sociaux. Avant de signer un contrat, le chef d'entreprise est interrogé sur son système de protection incendie, la manière dont il respecte la réglementation sur les risques industriels... Dans sa politique de souscription, AXA prend également en compte l'attitude de ses clients vis-à-vis du risque environnemental, notamment pour les flottes de navires.

« Un rôle de vigie »

La sensibilité croissante des assureurs à ces questions s'explique aisément. L'altération du climat concerne au premier chef ceux confrontés aux conséquences financières d'événements de plus en plus fréquents : ouragans dans l'Atlantique, inondations en Europe, séismes au Japon. Les atteintes à l'environnement d'origine industrielle affectent aussi les sociétés d'assurances. Si le secteur s'est saisi du dossier environnemental, c'est enfin parce qu'il accumule, pour ses propres besoins, des bases de données complètes et sophistiquées sur les changements climatiques. « Nous devons avoir un rôle de vigie », a coutume de répéter Claude Tendil, le président de Generali France.

GUILLAUME MAUJEAN"

En savoir + : http://www.lesechos.fr/supplements/20082703-developpement...

jeudi, 03 avril 2008

Intermodalité ! Kezako ?

L’évocation de ce terme d’intermodalité cache de nombreuses solutions pratiques qui permettent d’aborder les trajets, notamment domicile/travail, sous un angle tout à fait différent. Cette définition peut s'appliquer tant au transport de personnes que dans celui du fret où on apparaît alors la notion de transport intermodal.
1092309905.jpg
C’est le cas lorsque vous combinez plusieurs modes de transport au cours d’un même déplacement, et ainsi éviter le « tout automobile ». Car il s’agit bien de réduire l'utilisation de la voiture particulière et toutes ses nuisances qu'elle génère, au profit d'un usage combiné de différents moyen de transports respectueux de l’environnement : transports en commun, covoiturage, vélos, marche, rollers, auto-partage …  Ce développement de l'intermodalité n’est possible qu’en envisageant, avant de démarrer votre véhicule, toutes les autres alternatives possibles les moins polluants … C’’est ce nouvel exercice que je vous suggère.

Des exemples :

·         Voiture + transports en commun,

·         Voiture + parking + vélo (ex : Vélib’…),

·         TER ou RER + métro (ou tramway),

·        

A vous de combiner l’intermodalité la mieux pensée, écologiquement parlant.

http://www.areneidf.org/transport/intermodalite.html

 

* Une idée en amenant souvent une autre, pourquoi les terminus des RER ne vont-ils pas jusqu’aux bords des autoroutes ?

Imaginez : vous prenez l’autoroute pour vous rendre à Paris, et 50 kms avant les ralentissements (ou pire les bouchons, et son cortège de nuisances : pollution, klaxons …), vous quittez cette voie express au niveau d’un complexe station-service/restauroute/commerces, sur un grand parking, puis quelques pas et vous montez dans le RER !!! Génial pour le gain de temps et d’énergie. Un peu d’exercice, tellement bon pour la santé et retrouver un peu de sérénité !

Cette idée « fera du chemin » en raison de la pollution grandissante des grandes agglomérations. Des péages "fleuriront" bientôt aux abords des mégapoles dont Paris, comme celà est déjà le cas à New-York, Londres …

03/04/08